Aimé Vielzeuf

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Aimé Vielzeuf

Message par Le Corsaire le Mar 1 Nov - 15:06

Aimé Vielzeuf est né aux Salles-du-Gardon le 24 avril 1922. Aimé Vielzeuf lui-même est marqué par le Front populaire, adhère à 14 ans aux jeunesses socialistes, s’enthousiasme pour l’Espagne républicaine, mais aussi antifasciste. Après ses études primaires, Aimé Vielzeuf entre comme boursier au cours complémentaire de la Grand’ Combe, est reçu à l’école normale de Nîmes (1939) puis passe par l’institut de formation professionnelle. En octobre 1942, il est nommé instituteur stagiaire à Notre Dame de la Rouvière, non loin de Valleraugue, mais est presque immédiatement appelé aux chantiers de jeunesse dans les gorges de la Jonte (groupement 19 d’Aguessac-Meyrueis). Il est ensuite requis ensuite pour le STO qu’il ne peut éviter, malgré ses efforts. Il part le 27 juillet 1943 pour Vienne (ex-Autriche) où il travaille dans une usine Siemens.

Le 17 février 1944, il rentre en France pour une permission, ne repart pas en Autriche, épouse le 28 février 1944, Andrée Pourret, institutrice, née le 30 janvier 1923 et se fait embaucher à la mine en mars 1944. Il devient alors membre d’un sous-groupe de l’ORA (Organisation de Résistance de l’Armée), constitué à La Grand Combe sous la direction du capitaine Sirven et auquel « se rattachent en février 1944, des réfractaires, des « permissionnaires défaillants » du STO, souvent anciens membres des jeunesses socialistes à La Grand Combe » .Ce groupe devait rejoindre un des maquis prévus par l’ORA dans l’Est du Gard, mais l’arrestation d’un dirigeant local de l’ORA le lieutenant Sailly, empêche ce mouvement. Le groupe rejoint alors le maquis FTPF à Champdomergue, Lozère. Devenu lieutenant Vasseur, A.Vielzeuf est adjoint au commandant de la 7204e compagnie FTPF, plus tard 7206e compagnie de la R2 FTPF Gard-Lozère. Après des quelques actions armées dans le Nord-Est d’Alès et la région de Saint-Ambroix, puis la Libération d’Alès, il s’engage pour la durée de la guerre et devient après la Libération, d’octobre 1944 à janvier 1946, chef du Service historique de la subdivision militaire de Nîmes. Il fut aussi à partir d’octobre 1945 le dernier « officier liquidateur des F.F.I. du Gard ». pas content content

Puis professeur, résistant, historien et écrivain de la seconde guerre mondiale sur le département du Gard et de la Lozère.

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